No Le Monde de 16 de setembro, uma interessante chamada de capa,
corroborada pelo link abaixo, de outra fonte.
Eis o principal do texto de capa do Le Monde:
Debate nascente sobre o fundamento e acerto da vacinação de massa:
questões sobre os riscos potenciais das vacinas em circulação;
interrogações sobre a responsabilidade dos laboratórios... Está sem
dúvida na natureza da Gripe A (H1N1) - de virulência média, mas de
grande rapidez de contaminação - suscitar tantos fantasmas como
questões graves.
Nos Estados Unidos, prevenindo sem dúvida inúmeras batalhas
judiciais, a administração Obama decidiu limitar a responsabilidade
dos laboratórios, aplicando uma legislação que entra em vigor nas
situações de «urgência de saúde pública» e que concede aos
laboratórios uma ampla imunidade jurídica. Em caso de efeitos
indesejáveis potenciais das vacinas e exceto erro médico patente, o
pessoal médico e os laboratórios não poderão ser processados
judicialmente.
Os adversários da vacinação de massa lembram o precedente de 1976 nos
Estados Unidos. Uma campanha de vacinação contra um início de
epidemia de gripe porcina teve que ser interrompida. 48 milhões de
pessoas tinham sido tratadas, mas algumas centenas delas tinham em
seguida apresentado perturbações graves.
http://www.univers-nature.com/inf/inf_actualite1.cgi?id=3906
16 de setembro 2009
Vaccin A/H1N1 : tout recours contre les laboratoires est interdit aux
USA
Alors que certains Etats commencent à recevoir leurs premiers vaccins
contre la grippe A/H1N1 et que des prises de positions contre la
vaccination se font de plus en plus entendre, notamment celles
émanant de professionnels, les USA ont adopté discrètement en juin un
amendement qui ne rassurera pas ceux qui doutent déjà.
En effet, le 15 juin dernier, la secrétaire d’Etat à la santé,
Kathleen Sebelius, a amendé le PREP Act, une disposition législative
encadrant la gestion des urgences publiques aux USA, pour empêcher
tout recours juridique en cas de complications suite à une
vaccination contre le virus pandémique A/H1N1. Par ce biais,
l’intégralité de la chaîne sanitaire américaine (tant les individus
que les structures qui la composent), allant du chercheur à celui qui
vaccine, bénéficie d’une immunité totale qui s’étale jusqu’au 31 mars
2013. Néanmoins, les éventuelles victimes d’effets indésirables
pourront toujours tenter de se tourner vers l’Etat, celui-ci
disposant théoriquement d’un fond d’indemnisation dédié.
Une disposition qui n’est pas pour nuire au cours de bourse des
quatre laboratoires qui viennent de voir leur vaccin respectif être
homologué par l’agence de la santé américaine.
Pascal Farcy
http://www.univers-nature.com/inf/inf_actualite1.cgi?id=3899
09-09-2009
VACCIN H1N1 : des professionnels de santé expriment doutes et refus
Alors que les autorisations de mise sur le marché des vaccins (1)
contre la grippe H1N1 devraient être délivrées dans le courant du
mois d’octobre, le Syndicat National des Professionnels Infirmiers
CFE-CGC (SNPI) a consulté ses membres afin de connaître leur position
personnelle sur cette vaccination.
Le syndicat indique avoir « adressé une newsletter à 12 607
infirmières le 1er septembre, en leur demandant :
- vous souhaitez vous faire vacciner par le vaccin H1N1,
- vous pensez refuser,
- vous n’avez pas encore pris votre décision ».
En une semaine, le syndicat indique avoir reçu 2 074 réponses se
répartissant de la façon suivante :
- 63 % refusent la vaccination H1N1,
- 26 % vont se faire vacciner,
- 11 % n’ont pas encore pris leur décision.
Le SNPI n’exprime pas une opposition de principe à la vaccination et
il estime « nécessaire de se faire vacciner contre la grippe
saisonnière, car cela permet de réaliser rapidement un diagnostic
différentiel : une personne vaccinée qui présente un syndrome grippal
aurait a priori une grippe H1N1 ». Par contre il exprime des réserves
concernant une vaccination H1N1 de masse avec un vaccin « fabriqué
rapidement dans un cadre réglementaire dérogatoire, avec présence
discutable d’un adjuvant ». Sur ce point le syndicat évoque le fait
que le Comité Technique des Vaccinations a indiqué qu’il fallait un
vaccin sans adjuvant (2) pour les nourrissons, les femmes enceintes,
et les patients souffrant de pathologies auto-immunes. Suite à cela,
la Ministre de la santé Roselyne Bachelot avait alors indiqué qu’elle
allait commander des vaccins sans adjuvant pour ces personnes.
De même, le syndicat évoque les risques de Syndrome Guillain-Barré en
se référant à la communication de l’Organisation Mondiale de la
Santé : « Le syndrome de Guillain-Barré est un trouble aigu affectant
le système nerveux. Il s'observe à la suite de diverses infections,
dont la grippe. Des études laissent à penser que la vaccination
régulière contre la grippe saisonnière pourrait être associée à une
augmentation du risque de Syndrome de Guillain-Barré de l'ordre d'un
à deux cas par million de personnes vaccinées. Pendant la campagne de
vaccination antigrippale de 1976 aux Etats-Unis, ce risque a augmenté
pour atteindre environ dix cas par million de personnes vaccinées, ce
qui a conduit à un retrait du vaccin ».
Le syndicat demande que chaque personne souhaitant une vaccination
H1N1 signe un «consentement éclairé », qui doit détailler les effets
secondaires possibles, en employant un langage commun, facilement
compréhensible, même par un patient sans grandes connaissances
médicales ou scientifiques.
Michel Sage
1- Le Gouvernement français a acheté 94 millions de doses de vaccin
qui seront livrées de manière échelonnée tout au long de l’automne et
le début de l’hiver. Les commandes ont été passées auprès de 4
fabricants : Sanofi Pasteur, GSK, Baxter et Novartis.
2- Un adjuvant est une substance chimique qui est utilisée pour
rendre le vaccin plus efficace et qui peut permettre d’utiliser une
dose d’antigènes plus faible.
Originalmente publicado na mailing list ambio por José Carlos Marques
Comentários
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